DATA
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SMI ou SPI : quel indice suisse choisir ?

SMI ou SPI : composition, concentration, dividendes, ETF et méthode pour choisir un indice suisse adapté à votre portefeuille.

BoursePublié le 4 juin 202618 min de lecture

SMI ou SPI : composition, concentration, dividendes, ETF et méthode pour choisir un indice suisse adapté à votre portefeuille.

Les informations publiees sur Boursier.ch sont fournies a titre informatif uniquement et ne constituent pas des conseils en investissement.

Réponse courte : le SMI suit 20 grandes actions suisses, sélectionnées notamment pour leur taille et leur liquidité. Le SPI couvre beaucoup plus largement les actions éligibles cotées à la SIX. Le bon choix ne consiste donc pas à chercher le « meilleur » indice : il consiste à décider si vous voulez une exposition concentrée sur les blue chips suisses ou une photographie plus large du marché actions suisse.

Le SMI est le nom que l’on voit le plus souvent dans les actualités financières. Il est devenu le raccourci commode pour parler de la Bourse suisse. Pourtant, un investisseur qui achète une exposition au SMI ne possède pas automatiquement « le marché suisse ». Il accepte une sélection de vingt grandes sociétés et la concentration qui va avec elle. Le SPI répond à une autre logique. La SIX le présente comme son indice global du marché actions suisse : il rassemble pratiquement tous les titres de participation admissibles cotés à la SIX, sous réserve de règles de domicile, de flottant et d’exclusions méthodologiques. Cette différence de périmètre est le point de départ d’une comparaison utile. Elle vaut davantage qu’un tableau de performances sur une période arbitraire. Ce guide ne recommande ni un ETF, ni une allocation personnelle. Il aide à lire le rôle d’un indice avant de choisir un produit qui le réplique. Les caractéristiques exactes d’un fonds, sa méthode de réplication, sa devise de cotation, ses distributions et les documents destinés aux investisseurs doivent toujours être vérifiés auprès de l’émetteur.

SMI et SPI : la différence essentielle

Le SMI de la SIX est l’indice suisse des blue chips. Il comprend les vingt plus grandes et plus liquides actions provenant de l’univers du SPI. La sélection tient compte de la capitalisation ajustée du flottant et du volume d’échanges. La SIX indique que le SMI couvre environ trois quarts de la capitalisation du marché actions suisse. Le SPI de la SIX est plus large. Il comprend pratiquement tous les titres de participation négociés à la SIX d’entreprises domiciliées en Suisse ou au Liechtenstein qui respectent ses critères. Les titres dont le flottant est inférieur à 20 % et les sociétés d’investissement n’entrent pas dans le SPI ; ils relèvent du Swiss All Share Index. La SIX publie et révise ce périmètre selon sa méthodologie, ce qui signifie que le nombre de composantes peut évoluer. La conséquence pratique est simple : le SMI répond à la question « comment évoluent les plus grandes valeurs suisses ? ». Le SPI répond mieux à la question « comment évolue une part beaucoup plus large du marché actions suisse admissible ? ». Les deux sont des indices suisses, mais ils ne donnent pas la même exposition.

Point de comparaisonSMISPI
Univers20 grandes actions liquides issues du SPIMarché suisse beaucoup plus large selon les critères SIX
Lecture principaleBlue chips suissesMarché actions suisse au sens large
ConcentrationPlus élevée par constructionMoins dépendant des seules grandes capitalisations, sans devenir mondial
PondérationCapitalisation ajustée du flottant, avec plafonnementCapitalisation ajustée du flottant
Usage courantBaromètre des grandes valeurs, produits indexésRéférence large pour observer le marché suisse

Le tableau résume des définitions d’indice. Il ne transforme pas le SPI en portefeuille diversifié au sens absolu : les deux indices restent exposés à un seul marché national, à une devise de référence et à la structure sectorielle suisse. Un indice plus large à l’intérieur de la Suisse ne remplace pas une diversification internationale.

Pourquoi le SMI paraît plus concentré

Un indice pondéré par la capitalisation ne donne pas la même importance à chaque entreprise. Une société dont la capitalisation ajustée du flottant est très élevée pèse davantage qu’une petite valeur. Le SMI concentre ce mécanisme sur vingt actions. Il est donc normal que quelques très grandes sociétés influencent fortement son évolution. La SIX applique au SMI un plafonnement trimestriel de 18 % par composante et intervient si les limites applicables sont dépassées. Ce dispositif évite qu’une seule action prenne une place sans limite. Il ne supprime pas le fait que vingt titres représentent un univers réduit. Le plafonnement ne signifie pas une pondération égale, ni une absence de concentration sectorielle. Pour lire ce risque correctement, il faut distinguer trois choses : le nombre de lignes, le poids de chaque ligne et la corrélation entre les entreprises. Un indice de vingt titres n’est pas nécessairement risqué parce qu’il contient vingt noms ; il peut néanmoins réagir fortement lorsque ses principales pondérations ou ses secteurs dominants rencontrent le même choc. La Suisse compte de grandes entreprises dans la santé, la consommation défensive, l’assurance, la banque et l’industrie. Cette structure peut être appréciée par un investisseur qui veut conserver un biais domestique. Elle peut aussi créer une exposition déjà présente ailleurs dans son patrimoine : employeur, actions individuelles, fonds de prévoyance ou portefeuille familial. L’indice ne doit donc jamais être examiné seul. Le SPI dilue en partie l’effet des vingt grandes valeurs en intégrant davantage de sociétés. Mais les grandes capitalisations continuent d’avoir du poids dans un indice pondéré par le flottant. Dire que le SPI est « plus large » est exact ; dire qu’il serait automatiquement « sans concentration » ne le serait pas. La bonne vérification consiste à consulter la composition et les pondérations mises à jour par la SIX ou par le fournisseur du produit envisagé.

Le SPI est-il plus diversifié que le SMI ?

À l’intérieur du marché suisse, oui : le SPI donne accès à un univers de sociétés plus vaste. Il inclut des valeurs de tailles différentes lorsque leurs titres respectent les critères de l’indice. Cela ajoute des sources de rendement et de risque que le SMI ne contient pas nécessairement. Mais la diversification est toujours relative à la question posée. Un portefeuille constitué uniquement d’actions suisses, même répliquant le SPI, reste dépendant de l’économie suisse, des sociétés domiciliées dans son univers et de leur répartition sectorielle. Beaucoup de ces entreprises réalisent une part internationale de leur chiffre d’affaires, mais cela ne transforme pas l’indice en indice mondial. Il est utile de séparer quatre niveaux de diversification : 1. Nombre de titres. Le SPI contient davantage de composantes que le SMI. 2. Taille des entreprises. Le SPI donne une place au-delà des seules blue chips. 3. Secteurs. L’élargissement peut réduire certaines concentrations, mais il faut observer les pondérations réelles. 4. Pays et devises. SMI et SPI restent des expositions suisses ; cette dimension ne change pas fondamentalement entre eux. Ce cadre évite une erreur fréquente : remplacer un ETF SMI par une exposition SPI, puis croire que la question de la diversification est définitivement réglée. Le choix peut améliorer la largeur de la poche suisse, mais il ne répond pas à lui seul à la construction d’un patrimoine global. Pour examiner le SMI en détail — sa sélection, son calcul et les termes employés par la SIX — consultez notre guide sur l’indice SMI. Pour étudier ce qui se passe hors des grandes capitalisations, l’article SMIM ou SPI Extra traite un univers différent : les mid et small caps hors SMI.

Les dividendes : ne comparez pas seulement le nom de l’indice

La comparaison devient rapidement confuse lorsque l’on parle de « performance » sans préciser la variante de l’indice. Un indice peut exister dans une version qui exclut les distributions, en rendement brut ou en rendement net. Selon la convention retenue, les distributions peuvent être exclues, réinvesties avant retenues ou prises en compte après une hypothèse de retenues. Deux courbes portant un nom proche peuvent donc ne pas répondre à la même question. Avant de comparer une série historique, notez noir sur blanc : le nom exact de l’indice, son code, la devise, le type de rendement et la période. Cette discipline est plus importante qu’une conclusion rapide tirée d’un graphique. La documentation méthodologique de la SIX explique les familles d’indices et les règles de calcul ; le fournisseur d’un ETF précise quant à lui l’indice précis effectivement suivi. Pour un investisseur résident suisse, le revenu distribué par un fonds et le traitement fiscal d’un instrument ne se déduisent pas du seul mot « SMI » ou « SPI ». Il faut distinguer le fonctionnement de l’indice, celui du fonds et les informations utiles à sa propre déclaration. Notre guide de fiscalité des actions et ETF en Suisse présente une méthode documentaire prudente ; il ne remplace pas les règles cantonales ni un conseil adapté à une situation individuelle.

SMI, SPI, SPI 20 et SPI Extra : les noms à ne pas confondre

Le vocabulaire des indices suisses contient plusieurs familles proches. Les confondre peut amener à acheter ou comparer un produit qui ne correspond pas au besoin initial.

Le SMI n’est pas le SPI 20

Le SPI 20 rassemble lui aussi vingt grandes et liquides actions de l’univers SPI. La SIX le décrit comme la version non plafonnée de ce segment blue chip depuis l’introduction du plafonnement UCITS du SMI. Les univers peuvent sembler voisins ; les règles de pondération ne sont pas identiques. Une analyse qui compare SMI et SPI 20 comme s’il s’agissait de synonymes est donc incomplète. Cette nuance est concrète : dans un indice pondéré par capitalisation, l’absence ou la présence d’un plafond modifie le poids relatif des très grandes sociétés. La différence peut devenir sensible lorsque les principales valeurs évoluent différemment du reste du marché.

Le SPI Extra ne signifie pas « tout le SPI »

La SIX présente le SPI Extra comme une manière de suivre le segment des petites et moyennes capitalisations hors SMI. Il répond à une question ciblée : comment se comportent les titres suisses situés en dehors des vingt blue chips ? Ce n’est ni une version plus large du SMI incluant tout le marché, ni un synonyme du SPI. Un investisseur qui possède déjà une exposition SMI peut s’intéresser à cette famille pour comprendre ce qui manque à sa poche blue chip. Il doit cependant vérifier le produit concret, car la méthode, la liquidité et les conditions d’accès ne se déduisent pas de la seule appellation de l’indice.

Le SMIM cible les moyennes capitalisations

Le SMIM est une autre famille. La SIX le rattache aux sociétés de taille moyenne qui appartiennent au SPI mais pas au SMI. Là encore, le sujet n’est pas « mieux » ou « moins bien » : il s’agit d’un outil différent pour lire une tranche différente du marché suisse. Le guide SMIM ou SPI Extra : quel indice hors SMI ? donne une grille de comparaison utile sans les confondre avec le SPI complet.

Une méthode en cinq étapes pour choisir le bon indice de référence

Un indice n’est pas un objectif financier. Il sert de référence à un produit, à une mesure de risque ou à une poche de portefeuille. Avant de regarder les performances, utilisez une méthode simple et reproductible.

1. Définir le rôle de la poche suisse

Demandez-vous ce que cette exposition doit accomplir. Peut-être cherchez-vous à suivre les grandes entreprises que vous connaissez. Peut-être voulez-vous une représentation plus large de la cote suisse. Peut-être souhaitez-vous seulement mesurer la part suisse déjà présente dans vos placements. Ces objectifs ne conduisent pas forcément au même indice de référence. Écrivez l’objectif en une phrase. « Je veux une exposition blue chip suisse » est différent de « je veux réduire le poids relatif des très grandes sociétés dans ma poche suisse ». Sans cette phrase, la comparaison devient une recherche de confirmation après coup.

2. Mesurer ce que vous détenez déjà

Un investisseur peut déjà être très exposé à la Suisse sans s’en rendre compte. Les actions de son employeur, une caisse de pension, un fonds maison, une banque dépositaire ou des titres familiaux peuvent créer un biais domestique. Listez les positions, leurs devises et leurs principaux émetteurs avant d’ajouter un indice. Cette étape ne demande pas de prédire les marchés. Elle demande seulement de ne pas superposer plusieurs fois le même risque. Une large part de sociétés suisses dans le portefeuille rend la distinction SMI/SPI plus importante ; elle ne la rend pas secondaire.

3. Vérifier le périmètre, pas seulement la dernière performance

Consultez la fiche officielle de l’indice et, pour un produit, le document d’informations clés ainsi que le prospectus. Vérifiez au minimum : univers de sélection, nombre de composantes, méthode de pondération, plafonnement, fréquence de révision, traitement des dividendes et devise de la part négociée. Une performance récente ne vous dit pas si vous êtes à l’aise avec la concentration, les secteurs ou le rôle de l’investissement. La méthodologie, elle, explique ce que vous détenez lorsque le contexte de marché change.

4. Contrôler l’instrument qui réplique l’indice

Deux produits qui citent le même indice peuvent avoir des caractéristiques différentes. Regardez la méthode de réplication, le domicile, la politique de distribution, l’encours, la place de négociation, le spread, la devise de transaction et la documentation fiscale disponible. Une étiquette « ETF SMI » ou « ETF SPI » ne suffit pas à comparer les risques et le fonctionnement. Notre comparatif méthodologique des ETF SMI explique quels documents lire avant de comparer des fonds. Il ne remplace pas les informations à jour de l’émetteur et ne constitue pas une sollicitation d’achat.

5. Prévoir la règle de suivi

Décidez à l’avance quand vous revérifierez l’allocation : une fois par an, après une forte variation ou lors d’un changement de situation. Cette règle réduit le risque de basculer d’un indice à l’autre uniquement parce que l’un a mieux fait sur une période courte. Gardez une trace de l’objectif initial et des documents consultés.

Quand le SMI peut être une référence cohérente

Le SMI peut être cohérent lorsque l’objectif est explicitement de suivre les grandes capitalisations suisses. Son univers réduit le rend lisible : l’investisseur sait qu’il regarde les blue chips plutôt qu’un ensemble exhaustif de petites et moyennes sociétés. Il est aussi largement utilisé comme sous-jacent d’outils de marché et de produits indiciels, ce qui facilite son identification. Cette cohérence disparaît si l’investisseur attend du SMI qu’il représente à lui seul toutes les entreprises suisses ou tout le portefeuille actions. Le nom très connu de l’indice ne doit pas masquer son périmètre. Un baromètre peut être très utile sans être un portefeuille complet. Le SMI peut également servir de point de comparaison pour une sélection d’actions suisses. Dans ce cas, il faut accepter que la comparaison ne mesure pas seulement les choix de titres : elle compare un portefeuille personnel à un indice concentré, avec ses propres pondérations et son propre traitement des dividendes. La variante de l’indice utilisée doit alors être documentée.

Quand le SPI peut être une référence cohérente

Le SPI est plus adapté lorsque l’objectif est de suivre un marché suisse plus large. Son univers offre une lecture qui dépasse les seules blue chips. Il est particulièrement pertinent comme référence analytique lorsqu’on veut savoir si une poche d’actions suisses représente bien davantage que les vingt plus grandes entreprises. Cela ne crée pas une obligation d’investir dans le SPI. Un indice de référence peut servir uniquement à évaluer une allocation, à comprendre une différence de performance ou à détecter une concentration involontaire. Le choix final dépend du produit disponible, de la stratégie et des contraintes propres à l’investisseur. Il faut également éviter de croire qu’un indice large supprime la nécessité de contrôler les titres sous-jacents. La composition, les règles d’admission et la pondération évoluent. La SIX indique que le SPI fait l’objet d’une révision continue selon ses critères. Un bon suivi consiste à consulter régulièrement la documentation officielle plutôt qu’à figer une définition lue plusieurs années auparavant.

Trois erreurs qui faussent la comparaison SMI ou SPI

Comparer des graphiques qui ne mesurent pas la même chose

Un graphique peut montrer une version du SMI qui exclut les distributions et une version total return du SPI. La conclusion qui en découle sera mécaniquement trompeuse. Avant toute comparaison, vérifiez les codes exacts, la devise, la date de départ et le traitement des distributions. Si une information manque, la bonne conclusion n’est pas « le graphique est sûrement comparable », mais « la comparaison doit être suspendue ».

Employer « diversifié » sans préciser le niveau

Le SPI est plus diversifié que le SMI dans l’univers suisse. Cette phrase n’implique ni une diversification mondiale, ni une faible corrélation avec l’économie suisse, ni une protection contre les baisses. Dire clairement « plus large au sein du marché suisse » évite de vendre une propriété que l’indice n’a pas.

Choisir après une période de surperformance

Une période récente peut favoriser les grandes sociétés ou, au contraire, les titres de plus petite taille. Passer d’un indice à l’autre à partir d’un seul classement de performance revient souvent à changer de stratégie sans le dire. Reprenez plutôt les cinq étapes : rôle, expositions existantes, méthodologie, instrument et règle de suivi.

Questions fréquentes

Le SPI contient-il le SMI ?

Le SMI sélectionne ses vingt composantes parmi l’univers du SPI. Le SPI est donc le périmètre plus large. Les règles exactes, les exclusions et les révisions relèvent de la méthodologie de la SIX ; consultez ses pages et son rulebook pour une définition à jour.

Le SPI est-il forcément moins risqué que le SMI ?

Non. Il est plus large au sein du marché suisse, ce qui peut réduire une partie de la concentration liée aux seules blue chips. Le risque dépend aussi des pondérations, des secteurs, du contexte de marché, de votre portefeuille complet et du produit qui suit l’indice. Une largeur d’univers ne permet pas de promettre un résultat de risque ou de performance.

Le SMI inclut-il les dividendes ?

Il faut vérifier la variante exacte de l’indice utilisée. Les familles d’indices peuvent proposer des versions excluant les distributions ou les réinvestissant selon des conventions différentes. Ne déduisez pas le traitement des dividendes du seul nom « SMI » ou de la courbe affichée par un site. Utilisez la fiche méthodologique et la documentation du produit.

Puis-je acheter directement le SMI ou le SPI ?

Un indice est une mesure, pas une action que l’on achète directement. Certains instruments peuvent chercher à le répliquer ou à le suivre. Avant toute décision, lisez les documents officiels de l’instrument, ses risques, son indice de référence et ses conditions de négociation.

Un ETF monde rend-il la question SMI ou SPI inutile ?

Non. Un portefeuille mondial et une poche suisse peuvent coexister, mais il faut décider consciemment du rôle de cette poche. La question devient alors : souhaitez-vous ajouter ou conserver une exposition suisse, et si oui, voulez-vous la concentrer sur les blue chips ou l’élargir au marché suisse ?

À retenir

Le SMI et le SPI ne sont pas des concurrents absolus. Le premier sert à suivre les vingt grandes et liquides actions suisses ; le second sert à observer un marché suisse beaucoup plus large selon les critères de la SIX. La comparaison utile commence par le périmètre, la pondération et le rôle recherché, non par un palmarès de court terme. Pour une décision documentée, conservez les liens vers la page SMI de la SIX, la page SPI de la SIX et le rulebook méthodologique SIX. Vérifiez ensuite l’indice exact et les documents du produit envisagé. Ce travail préalable ne garantit aucun rendement ; il permet de réduire le risque de choisir une exposition que l’on ne comprend pas.

Laurent Duplat

Directeur de publication

Analyste financier independant specialise dans les marches suisses. Redacteur principal de Boursier.ch.

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