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GUIDE PRATIQUE

Quel calculateur de bourse utiliser ?

Un calculateur de bourse est utile lorsqu’il transforme une question précise en hypothèses visibles. Il ne choisit pas un placement et ne prédit pas un cours. Il permet de vérifier une relation mathématique, de comparer deux scénarios et de repérer le paramètre qui pèse le plus sur une décision. Sur Boursier.ch, le point de départ n’est donc pas « combien vais-je gagner ? », mais « quelle décision dois-je préparer ? ». Une personne qui organise une épargne régulière n’a pas besoin des mêmes variables qu’un investisseur qui rééquilibre un portefeuille ou qu’un trader qui dimensionne une position.

Choisissez d’abord votre famille de décision. Pour projeter un capital, commencez par les intérêts composés. Pour transformer un projet en effort mensuel, utilisez l’objectif d’épargne. Pour étudier le pouvoir d’achat, les coûts ou la régularité des achats, ouvrez respectivement les outils d’inflation, d’impact des frais et de DCA. Un portefeuille déjà constitué se travaille plutôt avec le rééquilibrage, les dividendes et le rendement annualisé.

Pour préparer un trade, l’ordre logique est différent. Définissez la perte maximale tolérée, placez un niveau d’invalidation cohérent, puis calculez la taille de position. Vérifiez ensuite la valeur des pips, points ou ticks, comparez le risque au rendement potentiel et observez l’espérance mathématique d’une série. Le journal sert à confronter ces hypothèses aux opérations réellement consignées. Le calendrier de rollover répond enfin à une question opérationnelle distincte : quel contrat est suivi et à quelle date faut-il vérifier l’échéance suivante ?

Construire un scénario que vous pouvez vérifier

Un résultat n’est interprétable que si ses entrées sont compréhensibles. Notez la date du calcul, l’unité de chaque champ, la durée, la fréquence des versements, le taux supposé, les frais inclus ou exclus et la monnaie du compte. Pour un contrat coté par ticks, relevez aussi la taille minimale du mouvement et sa valeur par unité. Pour un portefeuille, distinguez la valeur totale, les allocations actuelles et les allocations cibles. Cette fiche d’hypothèses permet de refaire le calcul plus tard et d’expliquer pourquoi deux résultats diffèrent.

Commencez par un scénario de référence volontairement simple. Un taux nul isole l’effort d’épargne. Des frais nuls montrent le résultat brut du modèle. Une quantité d’une unité permet de vérifier la valeur d’un mouvement avant de multiplier l’exposition. Une allocation composée de deux poches facilite le contrôle du rééquilibrage. Une fois cette base comprise, ajoutez une variable à la fois. Cette progression évite de confondre l’effet d’un rendement plus élevé avec celui d’une durée plus longue ou d’un versement plus important.

Utilisez ensuite la comparaison A/B. Le scénario A conserve vos hypothèses centrales. Le scénario B modifie un seul choix : durée, rendement, frais, distance au stop, objectif ou taux de réussite. L’écart obtenu ne prouve pas que B se réalisera. Il mesure uniquement l’effet mécanique de la variable modifiée dans le modèle. La table de sensibilité complète cette lecture en appliquant une variation autour d’un paramètre. Si une petite modification produit un grand écart, votre décision dépend fortement de cette hypothèse et mérite une marge de sécurité plus large.

Conservez enfin le scénario avec son contexte. L’export JSON sert à retrouver les champs saisis et à recalculer le résultat. Le CSV facilite une vérification dans un tableur. Le lien de scénario encode les paramètres dans l’adresse lorsque l’outil le permet. Avant de partager, relisez les valeurs : une URL de scénario peut révéler un capital, un objectif ou une hypothèse que vous préférez garder privé. Les boutons de partage public de Boursier.ch transmettent l’adresse neutre de l’outil et non les paramètres personnels.

Projeter une épargne sans transformer l’hypothèse en promesse

Le calcul d’intérêts composés applique un rendement aux apports déjà investis, puis aux gains conservés dans le scénario. Le calculateur convertit le taux annuel en taux mensuel cohérent et suppose des versements en fin de mois. Cette convention compte : un versement effectué au début du mois bénéficie d’une période supplémentaire. La durée, la fréquence et le moment des flux doivent donc rester identiques lorsque vous comparez deux résultats. Le calculateur officiel d’Investor.gov utilise lui aussi le capital initial, la contribution, la durée et un taux estimé comme entrées principales.

Le taux de rendement est une hypothèse, pas une donnée future. Une moyenne annuelle régulière masque les baisses, les hausses, le risque de vendre au mauvais moment et l’ordre réel des performances. Deux portefeuilles peuvent afficher le même rendement annualisé final avec des trajectoires très différentes. Pour préparer une décision, testez au minimum un scénario prudent, un scénario central et un scénario dégradé. Le scénario prudent n’est pas une garantie basse : il sert à voir si le projet reste acceptable lorsque l’hypothèse favorable est réduite.

L’outil d’objectif d’épargne inverse le problème. Il part d’un capital visé, d’une durée, d’un capital déjà disponible et d’un rendement supposé pour estimer le versement mensuel. Le premier contrôle consiste à mettre le rendement à zéro. Vous obtenez alors l’effort nécessaire sans croissance du capital. Réintroduisez ensuite une hypothèse de rendement et comparez l’écart. Plus la réussite du projet dépend de cette différence, plus il faut prévoir une solution de repli : allonger la durée, réduire l’objectif, augmenter progressivement le versement ou accepter une incertitude plus grande.

Un objectif nominal doit aussi être traduit en pouvoir d’achat. L’Office fédéral de la statistique décrit l’indice des prix à la consommation comme une mesure de l’évolution du prix d’un panier représentatif de biens et de services consommés par les ménages privés en Suisse. Le calculateur d’inflation applique un taux constant pour montrer l’écart entre une somme future et sa valeur réelle estimée. Il ne reproduit pas chaque poste de dépense d’un ménage. Votre logement, votre assurance, vos transports ou votre projet peuvent évoluer autrement que l’indice général.

Mesurer les frais, l’inflation et la régularité des achats

Les frais réduisent la base qui continue à produire un rendement. Leur impact se cumule donc dans le temps. Le calculateur compare un scénario brut et un scénario après frais avec les mêmes autres hypothèses. Cette comparaison isole la traînée mathématique des coûts, mais elle ne dit pas si un produit plus coûteux fournit un service utile, une fiscalité différente, une exposition introuvable ailleurs ou une protection particulière. Pour comparer deux placements réels, relevez les frais totaux applicables, leur fréquence, les coûts de transaction, les écarts de change et les éventuelles retenues qui ne figurent pas dans un simple taux annuel.

Ne mélangez pas rendement nominal, rendement réel et rendement après frais. Le rendement nominal décrit l’évolution avant correction du pouvoir d’achat. Le rendement réel retranche l’effet de l’inflation selon une relation multiplicative. Le rendement après frais incorpore les coûts retenus par le scénario. Pour une lecture complète, partez de la performance brute supposée, appliquez les frais, puis traduisez le résultat en pouvoir d’achat. Cette séquence évite d’additionner ou de soustraire des pourcentages incompatibles comme s’ils portaient tous sur la même base.

Le DCA représente des achats périodiques d’un même actif ou d’un même portefeuille. L’outil calcule la quantité achetée à chaque prix et le prix moyen pondéré par les unités. Il ne prédit pas une meilleure performance qu’un investissement immédiat et ne choisit pas le calendrier optimal. Sa valeur pratique est ailleurs : visualiser la discipline de versement, comprendre qu’une somme identique achète davantage d’unités lorsque le prix baisse et vérifier l’écart entre le prix moyen et le dernier prix du scénario.

Pour utiliser le DCA correctement, construisez une série de prix plausible ou importez vos observations vérifiées. Ne dessinez pas une trajectoire uniquement pour confirmer une conviction. Comparez une hausse continue, une baisse suivie d’une reprise et une évolution irrégulière. Gardez la somme investie totale identique entre les scénarios. Si les dates ou les montants changent en même temps que les prix, vous ne pourrez plus attribuer l’écart au seul calendrier des achats. Le résultat reste une simulation historique ou hypothétique, sans frais d’ordre, fiscalité ni garantie sur la liquidité future.

Lire la performance et remettre un portefeuille en cohérence

Le rendement annualisé répond à une question précise : quel taux constant aurait relié une valeur initiale à une valeur finale sur la durée observée ? Il facilite la comparaison de périodes de longueurs différentes, mais ne montre ni le chemin parcouru ni le risque supporté. Une forte baisse intermédiaire peut disparaître du chiffre final. Pour une analyse sérieuse, associez le taux annualisé à la durée, aux flux ajoutés ou retirés, aux frais, à l’inflation et au recul maximal observé.

Les apports externes compliquent la mesure. Si vous ajoutez de l’argent pendant la période, la simple différence entre valeur finale et valeur initiale mélange performance et épargne. Le calculateur proposé ici utilise un début, une fin et une durée ; il convient lorsque les flux intermédiaires sont absents ou traités séparément. Pour un historique réel avec plusieurs dépôts et retraits, utilisez une méthode tenant compte des dates des flux avant de comparer le résultat à celui d’un indice.

Le calcul de dividendes sépare le montant distribué du rendement rapporté au capital ou au prix de référence. Un dividende ne constitue pas un gain indépendant de la valeur de l’entreprise : le cours peut s’ajuster, la distribution peut changer et la fiscalité peut modifier le montant net reçu. L’outil aide à contrôler les unités, la quantité détenue, le dividende par titre et la fréquence. Il ne prévoit ni la prochaine décision de distribution ni le traitement fiscal propre à votre situation.

Le rééquilibrage part de la valeur totale du portefeuille et des poids actuels pour calculer les montants correspondant aux poids cibles. La différence indique ce qu’il faudrait théoriquement acheter ou vendre. Avant d’exécuter, vérifiez les seuils minimaux, les fractions de titres, les coûts, la fiscalité et la possibilité d’utiliser de nouveaux versements plutôt que des ventes. Une cible exacte au dixième de pourcentage n’est pas toujours économiquement utile. Définir une bande de tolérance réduit les opérations déclenchées par de faibles écarts.

La cible d’allocation vient avant le calcul. Elle doit refléter l’horizon, la capacité à supporter une baisse, les besoins de liquidité et le rôle de chaque poche. Le calculateur ne décide pas si une pondération est adaptée. Il vérifie seulement la cohérence arithmétique entre l’allocation actuelle et celle que vous avez définie. Si les poids cibles ne forment pas un ensemble complet, si une classe regroupe des actifs très différents ou si une position est difficile à vendre, le résultat peut donner une précision trompeuse.

Préparer le risque d’un trade avant de regarder le gain

La taille de position se calcule à partir d’un budget de risque, d’une distance entre le niveau d’entrée et le stop, de la valeur du point et des frais retenus. Le résultat est arrondi vers le bas au pas négociable pour ne pas dépasser le budget théorique. Le cours de CME Group sur le dimensionnement relie également la taille de position au niveau du stop et à la part du compte que le trader accepte de risquer.

La marge disponible n’est pas un budget de risque. Elle indique les conditions de garantie imposées pour ouvrir ou conserver une position. Elle ne limite pas forcément la perte au montant immobilisé. La documentation de CME Group sur la gestion du risque distingue le choix du contrat, le nombre de contrats et le placement des stops. Les informations de la FINMA sur les instruments à effet de levier rappellent que les pertes peuvent, selon l’exposition et le produit, dépasser la marge ou le montant initialement déposé.

Un stop ne garantit pas le prix d’exécution. Un gap, une faible liquidité ou un mouvement rapide peut entraîner un écart entre le niveau prévu et le prix obtenu. Le calculateur utilise la distance théorique et les frais saisis. Il ne connaît pas le carnet d’ordres, le slippage futur, le financement, les appels de marge ni la conversion réelle de la monnaie du contrat. Ajoutez une marge de sécurité au risque unitaire lorsque ces éléments sont significatifs et vérifiez les caractéristiques du produit auprès de sa documentation officielle.

Les pips, points et ticks ne sont pas interchangeables. Le tick est le plus petit mouvement autorisé par la convention du contrat. Sa taille et sa valeur varient selon le produit. Pour calculer le résultat d’un mouvement, divisez la variation par la taille du tick, puis multipliez le nombre obtenu par la valeur du tick et la quantité. La page de CME Group consacrée au résultat d’un contrat souligne la nécessité de connaître la taille du contrat, le tick, le prix et le sens de l’opération.

Le ratio risque/rendement compare la perte planifiée au stop et le gain planifié à l’objectif. Un ratio de deux signifie que le gain théorique retenu est deux fois plus grand que le risque théorique, sous les hypothèses saisies. Il ne signifie pas que l’objectif a deux fois plus de chances d’être atteint. Les frais réduisent le gain net et augmentent la perte nette. Pour une vente, le stop se situe au-dessus de l’entrée et l’objectif en dessous ; le calcul contrôle cette orientation afin d’éviter un ratio positif issu d’une configuration impossible.

La perte et la récupération du capital illustrent une asymétrie. Après une baisse, le pourcentage nécessaire pour revenir au point de départ est calculé sur un capital plus petit. Une baisse de moitié exige donc un doublement du capital restant pour retrouver la valeur initiale. Cette relation est mathématique et indépendante du délai. Elle ne dit pas si la récupération est probable, combien de temps elle prendra ni quel risque supplémentaire serait nécessaire pour la tenter.

Passer d’un trade isolé à une série mesurable

L’espérance de trading combine la fréquence des gains, le gain moyen, la fréquence des pertes et la perte moyenne. Une espérance positive décrit la moyenne théorique par opération si les hypothèses représentent correctement la série future. Elle ne suffit pas à valider une méthode. Une petite série peut être dominée par quelques résultats extrêmes. Les conditions de marché changent, les coûts varient et les décisions discrétionnaires créent des écarts entre le plan et l’exécution.

Travaillez d’abord avec des observations indépendantes et clairement définies. Décidez ce qui constitue une opération, comment traiter une sortie partielle, où enregistrer les frais et comment rattacher plusieurs exécutions à une même idée. Calculez ensuite le taux de réussite, le gain moyen, la perte moyenne, le résultat cumulé et le recul maximal. Ne retirez pas une perte parce qu’elle semble exceptionnelle après coup. Si une règle d’exclusion existe, elle doit être définie avant l’analyse et appliquée aux gains comme aux pertes.

Le journal de trading sert à maintenir cette discipline. Enregistrez le marché, le sens, l’entrée, la sortie, la quantité, la valeur contractuelle, les frais, la date et une note factuelle. Décrivez le contexte observé sans réécrire l’intention après avoir vu le résultat. L’export permet de sauvegarder la base locale et le CSV facilite une analyse externe. Lorsque la synchronisation cloud n’est pas configurée, les données restent dans le navigateur : une suppression du stockage, un changement d’appareil ou un profil privé peut les rendre indisponibles.

Le calendrier de rollover complète le journal pour les futures. Il indique des dates de travail vérifiées pour savoir quand contrôler le contrat suivi. Une date de rollover éditoriale n’est pas une obligation universelle d’exécuter ce jour-là. La liquidité peut migrer plus tôt ou plus tard selon le marché, le courtier et la méthode utilisée. Vérifiez le volume, l’intérêt ouvert, l’échéance officielle et les règles de votre intermédiaire avant de changer de contrat. L’export calendrier sert de rappel, pas d’ordre automatique.

Lire un résultat sans lui demander plus qu’il ne sait

Chaque résultat doit être accompagné de quatre questions. Premièrement, quelles entrées ont été utilisées ? Deuxièmement, quelle convention de calcul transforme ces entrées ? Troisièmement, quels coûts, risques ou événements ne sont pas représentés ? Quatrièmement, quelle décision concrète le chiffre aide-t-il à préparer ? Si vous ne pouvez pas répondre à ces questions, le résultat est trop fragile pour guider une action.

Observez aussi l’échelle du graphique. Une courbe peut sembler spectaculaire lorsque l’axe vertical commence près de la valeur minimale. Les graphiques Boursier.ch servent à comparer des composantes ou une trajectoire calculée, pas à suggérer une performance. Consultez la table et les valeurs numériques avant de conclure. Pour une projection longue, regardez plusieurs points intermédiaires. Pour une allocation, vérifiez les montants et pas uniquement les pourcentages. Pour un trade, contrôlez le risque par unité avant la quantité totale.

La précision affichée n’est pas la précision économique. Un calcul peut produire plusieurs décimales alors que la valeur du point, le taux futur ou le prix d’exécution restent incertains. Arrondissez selon l’unité réellement négociable et conservez une marge pour les frais non modélisés. Dans un scénario d’épargne, comparez des ordres de grandeur plutôt que deux résultats séparés par un faible écart. Dans un scénario de trading, arrondissez la quantité vers le bas lorsque le pas du produit l’exige.

Une simulation devient plus robuste lorsqu’elle peut échouer proprement. Testez une durée plus courte, un rendement plus faible, des frais plus élevés, un objectif moins favorable ou une série de pertes plus longue. Si le projet ne tient que sous l’hypothèse centrale, le calcul révèle une dépendance importante. Vous pouvez alors agir sur une variable contrôlable : la durée, le versement, la taille, la diversification, le seuil d’intervention ou la fréquence de révision.

Une méthode en sept étapes pour utiliser les outils

1. Formulez la décision. Écrivez une phrase qui commence par un verbe : atteindre un objectif, comparer des coûts, dimensionner une position, remettre une allocation à sa cible ou évaluer une série. Cette phrase détermine le calculateur et empêche de choisir un outil simplement parce que son résultat paraît attrayant.

2. Relevez les unités. Notez la monnaie du compte, la durée, la fréquence, le pourcentage, la taille du tick, la valeur du point ou le pas de quantité. Une erreur d’unité peut produire un résultat cohérent en apparence mais inutilisable.

3. Créez une référence simple. Utilisez un taux nul, une unité, une période courte ou une allocation à deux composantes. Vérifiez le résultat à la main lorsque c’est possible. Cette étape contrôle que vous comprenez la formule.

4. Ajoutez les conditions réelles. Introduisez les frais, l’inflation, les versements, la conversion, le slippage estimé ou les contraintes de quantité qui s’appliquent à votre cas. Identifiez clairement ce qui reste absent.

5. Comparez deux scénarios. Ne modifiez qu’une variable entre A et B. Utilisez la sensibilité pour repérer les hypothèses dominantes. Refusez une comparaison où plusieurs entrées changent sans justification.

6. Définissez une marge. Arrondissez prudemment, prévoyez un scénario dégradé et fixez le seuil à partir duquel vous réexaminerez la décision. Une marge protège contre la fausse précision du modèle.

7. Enregistrez et révisez. Exportez les paramètres, inscrivez la date et revenez au scénario lorsque les données réelles changent. Une simulation ancienne n’est pas automatiquement fausse, mais ses hypothèses peuvent ne plus correspondre à la situation présente.

Ce que ces calculateurs ne remplacent pas

Les outils ne remplacent pas la documentation d’un produit, un relevé de frais, une situation fiscale, une évaluation de l’adéquation ou un conseil personnalisé. Ils ne récupèrent pas automatiquement tous les cours, taux de change, marges, calendriers ou distributions. Lorsqu’une donnée doit être saisie manuellement, sa qualité dépend de la source et de la date que vous utilisez. Vérifiez les caractéristiques contractuelles avant toute décision.

Ils ne modélisent pas non plus tous les risques. La liquidité, le risque de contrepartie, les interruptions de marché, les gaps, les changements réglementaires, la fiscalité, les erreurs opérationnelles et le comportement de l’investisseur peuvent modifier le résultat. Une formule exacte peut donc reposer sur une représentation incomplète du monde réel. La bonne utilisation consiste à rendre cette limite visible, puis à compléter le calcul par les contrôles adaptés.

Aucun outil de la suite n’envoie un ordre à un courtier. Les graphiques sont générés dans le navigateur et les calculs répondent immédiatement aux paramètres saisis. Le journal utilise un stockage local tant qu’une synchronisation autorisée n’est pas configurée. Les exports restent sous votre contrôle. Cette architecture réduit les appels serveur pour des opérations mathématiques simples, mais elle ne dispense pas de protéger les fichiers ou liens qui contiennent vos propres données.

Sources et méthode de vérification

Les formules sont exposées sur chaque page d’outil avec un exemple reproductible et une section consacrée aux limites. Les références varient selon le calcul : Investor.gov pour les mécanismes d’épargne et d’intérêts composés, l’Office fédéral de la statistique pour la définition de l’inflation en Suisse, CME Group pour les caractéristiques de contrats et la gestion du risque, et la FINMA pour les avertissements liés aux instruments financiers et à l’effet de levier. Les liens sont fournis comme preuves ou repères techniques ; ils ne constituent ni des recommandations de produits ni des backlinks obtenus par Boursier.ch.

Questions fréquentes sur les calculateurs de bourse

Quel outil faut-il utiliser en premier ?

Partez de la décision. Pour une épargne, utilisez les intérêts composés ou l’objectif d’épargne. Pour un portefeuille, commencez par le rendement annualisé ou le rééquilibrage. Pour un trade, commencez par la taille de position, car elle relie la perte tolérée au stop et à la valeur du produit.

Les résultats utilisent-ils des données de marché en direct ?

Non, sauf mention explicite dans l’outil. Les calculateurs mathématiques travaillent avec les valeurs que vous saisissez. Vérifiez les taux de change, valeurs de tick, frais, distributions et calendriers auprès de sources actuelles avant d’utiliser le résultat.

Pourquoi comparer plusieurs scénarios ?

Un seul scénario cache la dépendance aux hypothèses. Une comparaison A/B et une table de sensibilité montrent l’effet d’une durée, d’un rendement, d’un coût, d’un stop ou d’une fréquence différente. Elles n’attribuent pas de probabilité aux résultats.

Puis-je intégrer un calculateur sur un autre site ?

Oui pour quatorze outils. Le module intégré conserve le calcul interactif et un lien vers la méthode complète. Le journal de trading est exclu de l’intégration, car il manipule des données que l’utilisateur peut considérer comme personnelles.

Les scénarios sont-ils enregistrés sur un serveur ?

Les calculs courants sont exécutés dans le navigateur. Le journal indique son mode de stockage. Un export ou un lien de scénario doit être conservé avec la même prudence qu’un document contenant vos hypothèses financières.

Un résultat positif signifie-t-il que la décision est bonne ?

Non. Il signifie que les entrées produisent ce résultat selon la formule. La qualité de la décision dépend aussi de la plausibilité des hypothèses, des risques absents, des alternatives, de votre horizon et de vos contraintes.

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Les calculateurs sont des outils pédagogiques. Leurs résultats dépendent de vos hypothèses et ne constituent ni un conseil personnalisé ni une prévision. Les graphiques de simulation ne représentent pas une performance réelle. Pour le journal et le calendrier, consultez le statut de stockage et la date de vérification affichés.

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